Expert-comptable pour producteur de musique
Membre de l'Ordre des Experts-Comptables. Crédit d'impôt, SACEM, royalties, intermittents : un cabinet qui connaît la chaîne de valeur musicale.

Vos productions musicales, suivies par des spécialistes
DMS Consulting accompagne producteurs, studios et sociétés de production musicale : structuration des contrats, suivi des redevances, crédits d'impôt et déclarations sociales des intermittents.
Crédits d'impôt musique
Contrats et redevances
Paie des intermittents
Votre activité de production en chiffres
Le crédit d'impôt production phonographique couvre jusqu'à 30 % des dépenses éligibles pour une PME. Les cessions de droits relèvent d'une TVA à 10 %, et les enregistrements emploient des artistes sous les annexes 8 et 10 ou via le GUSO.

Les problèmes que nous résolvons pour vous
Nous simplifions la gestion d'une production musicale. Vous produisez, nous sécurisons les déclarations, les droits et la trésorerie.
Montage des dossiers de crédit d'impôt
Suivi des contrats et des redevances
Déclarations sociales des intermittents

Dylan Sroussi, expert-comptable inscrit à l'Ordre
Je dirige DMS Consulting avec une conviction simple. La comptabilité d'une production musicale ne doit jamais ralentir un projet. Mon équipe et moi traitons vos chiffres avec rigueur et discrétion.

Nos articles sur la production musicale
Des guides pratiques pour comprendre vos droits et vos obligations.
Questions
Les réponses claires aux questions que se posent les artistes sur leur statut juridique.
Tout dépend de ce que vous vendez. Si vous cédez des droits sur vos compositions, le régime artiste-auteur s'applique ; si vous facturez du mix, du mastering ou du temps de studio, vous êtes prestataire en BNC ou en société. La plupart des producteurs font les deux, et c'est là que ça se complique.
Les redevances d'auteur passées par la SACEM suivent le régime des droits d'auteur ; les points de production négociés avec un label sont du chiffre d'affaires. Deux flux, deux traitements fiscaux et sociaux. Les mélanger sur une seule ligne de déclaration coûte cher à l'arrivée.
Une grosse année suivie d'une année creuse, c'est la norme, et l'impôt comme les cotisations arrivent avec un an de décalage. Nous calibrons votre rémunération, provisionnons les charges et ajustons les acomptes en cours d'année pour éviter l'appel de régularisation qui casse une trésorerie.
L'intermittence suppose des contrats de travail sur des fonctions listées par la convention collective, pas une activité indépendante de studio. Un producteur peut cumuler cachets et facturation, à condition que les deux ne recouvrent pas les mêmes prestations. La frontière se documente avant, pas pendant un contrôle.
Oui : cartes son, micros, moniteurs, licences de plugins et loyer de studio sont déductibles dès lors qu'ils servent l'activité. Au-delà d'un certain montant, le matériel s'amortit sur plusieurs années plutôt que de passer en charge immédiate. Un home studio à usage mixte se traite au prorata.
D'autres questions
Parlons de votre projet et trouvons la solution.
Parlons de votre musique
Un conseil sans engagement avec un expert qui connaît vos droits et vos rythmes.



