Créer une société de production pour sa tournée : SASU, EURL ou SAS ?

Vous tournez de plus en plus, vos dates se multiplient, vos cachets progressent. À un moment, la question se pose inévitablement : faut-il rester en auto-entrepreneur, conserver son statut d'intermittent, ou franchir le cap de la société de production ? Et si la réponse est oui, laquelle choisir entre la SASU, l'EURL et la SAS ?
C'est l'une des décisions les plus structurantes d'une carrière artistique. Elle engage votre fiscalité personnelle, votre protection sociale, votre capacité à embaucher des artistes et techniciens, vos relations avec les diffuseurs et — si votre projet grandit — votre faculté à accueillir des associés ou des investisseurs.
Chez DMS Consulting, nous accompagnons chaque semaine des artistes, des rappeurs, des comédiens et des producteurs sur ce choix. Voici le guide complet, pensé pour le secteur du spectacle vivant, à jour pour 2026.
Pourquoi créer une société de production : les bonnes raisons de franchir le cap
Avant de comparer les statuts, posons la question de fond : à quel moment la création d'une société est-elle pertinente pour un artiste ou un producteur ?
La société s'impose généralement dans ces situations :
Le volume d'activité dépasse les plafonds de la micro-entreprise (77 700 € de chiffre d'affaires pour les prestations de services en 2025-2026) ou génère des bénéfices suffisamment importants pour que l'imposition à l'IS devienne plus avantageuse que le barème progressif de l'IR.
Vous souhaitez séparer clairement votre patrimoine personnel de votre activité professionnelle. La responsabilité limitée aux apports est un filet de sécurité précieux dans un secteur où les productions peuvent générer des dettes significatives.
Vous avez besoin d'une structure crédible pour signer des contrats de cession ou de coproduction avec des diffuseurs institutionnels, des festivals ou des théâtres — qui exigent souvent de contractualiser avec une personne morale.
Vous souhaitez employer directement des artistes et techniciens en CDDU (contrats à durée déterminée d'usage), notamment dans le cadre d'une tournée. Cette qualité d'employeur est indissociable de la licence d'entrepreneur de spectacles de catégorie 2.
Vous envisagez à terme d'associer un manager, un co-producteur ou un investisseur au capital de la structure.
La licence d'entrepreneur de spectacles : le prérequis commun à toutes les structures
Quel que soit le statut juridique retenu — SASU, EURL ou SAS — toute structure qui produit des spectacles vivants et emploie des artistes doit impérativement détenir une licence d'entrepreneur de spectacles.
Il en existe trois catégories, cumulables selon l'activité :
- Catégorie 1 : exploitants de lieux de spectacles aménagés pour les représentations publiques.
- Catégorie 2 : producteurs de spectacles ou entrepreneurs de tournées, qui ont la responsabilité d'un spectacle et notamment la qualité d'employeur vis-à-vis du plateau artistique (artistes, musiciens, techniciens). C'est la licence indispensable pour toute société de production qui tourne avec ses propres équipes.
- Catégorie 3 : diffuseurs de spectacles, responsables de l'accueil du public, de la billetterie et de la sécurité — sans employeur direct des artistes.
La licence est obligatoire dès que votre activité dépasse 6 représentations par an. Elle est personnelle et incessible : c'est le représentant légal de la société (président de SASU/SAS ou gérant d'EURL) qui doit justifier des conditions de compétence, d'expérience professionnelle et de probité requises. Elle s'obtient en ligne via la plateforme du ministère de la Culture.
Point pratique : Le numéro de licence doit obligatoirement figurer sur les affiches, prospectus et billets de tous les spectacles organisés. Son absence est passible d'une amende administrative de 2 000 € pour une personne morale.
La SASU : la structure taillée pour l'artiste-entrepreneur solo
Fonctionnement et gouvernance
La SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) est la version solo de la SAS. Elle ne compte qu'un seul associé — le plus souvent l'artiste lui-même — qui est également président de la société. C'est la forme juridique qui offre la plus grande liberté de rédaction des statuts : vous organisez la gouvernance de votre société comme vous l'entendez.
Le capital social peut être fixé à partir de 1 €, mais il est recommandé de prévoir un montant plus substantiel (500 à 2 000 € minimum) pour asseoir la crédibilité de la structure auprès des banques et des diffuseurs partenaires.
Le statut social du président : assimilé salarié
C'est l'un des traits distinctifs les plus importants de la SASU. Le président, s'il se rémunère, est affilié au régime général de la Sécurité sociale en tant qu'assimilé salarié — avec une protection proche de celle d'un salarié classique : assurance maladie, retraite, prévoyance. Seule exception notable : il ne cotise pas à l'assurance chômage, et ne peut donc pas prétendre aux allocations chômage en cas de cessation d'activité.
Les charges sociales patronales et salariales représentent environ 80 % de la rémunération nette du président. C'est élevé — mais la contrepartie est une couverture sociale solide, particulièrement appréciable pour les artistes qui ont connu les incertitudes du régime des intermittents.
Astuce ARE : Si vous bénéficiez encore de l'allocation de retour à l'emploi (ARE), créer une SASU sans vous verser de salaire vous permet de maintenir intégralement votre allocation tout en développant votre activité. Vous ne cotisez pas de charges sociales minimales — contrairement aux gérants d'EURL.
Fiscalité : IS par défaut, avec option IR temporaire
La SASU est soumise par défaut à l'impôt sur les sociétés (IS) :
- Taux réduit de 15 % sur les 42 500 premiers euros de bénéfices.
- Taux normal de 25 % au-delà.
Une option temporaire pour l'impôt sur le revenu (IR) est possible pendant les 5 premières années, si vous remplissez certaines conditions. Elle peut être intéressante en phase de démarrage si les bénéfices sont modestes et votre tranche marginale d'imposition est faible.
Les dividendes en SASU : un levier d'optimisation puissant
En SASU, les dividendes versés à l'associé unique (le président) ne supportent pas de cotisations sociales. Ils sont imposés via le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) au taux global de 30 % (12,8 % d'impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux), sauf option pour le barème progressif si elle est plus favorable.
Cette possibilité de se rémunérer partiellement en dividendes — plutôt qu'en salaire intégralement chargé — est un levier d'optimisation fiscal majeur. La stratégie idéale consiste souvent à combiner une rémunération salariale modeste (pour maintenir des droits sociaux satisfaisants) et une distribution de dividendes pour capter le surplus de bénéfices à moindre friction fiscale.
La SASU est idéale si…
- Vous travaillez seul et n'envisagez pas de vous associer à court terme.
- Vous souhaitez une protection sociale de qualité assimilée salarié.
- Votre activité génère des bénéfices que vous souhaitez récupérer en partie sous forme de dividendes.
- Vous bénéficiez des ARE et voulez maintenir votre allocation pendant le développement de votre projet.
- Vous anticipez une croissance rapide et voulez pouvoir ouvrir le capital à de futurs associés en passant simplement à une SAS.
L'EURL : la structure plus légère pour l'artiste indépendant
Fonctionnement et gouvernance
L'EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) est la version solo de la SARL. Elle aussi ne compte qu'un seul associé, le gérant associé unique. La gouvernance est plus encadrée par la loi que pour la SASU — les statuts offrent moins de liberté de rédaction — mais elle est souvent perçue comme un cadre plus stable et plus lisible pour les artistes qui abordent la gestion d'entreprise pour la première fois.
Le statut social du gérant : TNS
C'est la différence fondamentale avec la SASU. Le gérant associé unique d'une EURL est un Travailleur Non Salarié (TNS), affilié à la Sécurité Sociale des Indépendants (SSI, anciennement RSI). Sa protection sociale est moins complète : pas d'indemnités journalières maladie-maternité aux mêmes niveaux, retraite moins avantageuse, prévoyance à compléter.
En contrepartie, les charges sociales sont sensiblement plus faibles : 35 à 45 % des revenus professionnels, contre environ 80 % en SASU. L'économie de cotisations peut être substantielle si vous souhaitez optimiser vos revenus nets à court terme.
Attention au plancher de cotisations : En EURL, même sans aucune rémunération versée, un minimum de cotisations sociales est dû chaque année. C'est une charge fixe à anticiper dans votre prévisionnel.
Fiscalité : IR ou IS, deux options aux logiques très différentes
L'EURL peut être imposée à l'IR ou à l'IS — un choix structurant qu'il est difficile de revenir en arrière.
À l'IR : Les bénéfices sont directement imposés dans la déclaration personnelle du gérant, quel que soit le montant prélevé. Si votre EURL génère 60 000 € de bénéfices, vous êtes imposé sur 60 000 €, même si vous ne vous en êtes versé que 30 000 €. Les cotisations sociales portent sur l'ensemble du bénéfice. Pas de possibilité de distribuer des dividendes. Ce régime peut être intéressant en phase de démarrage avec des bénéfices modestes.
À l'IS : L'EURL paie l'IS sur ses bénéfices (15 % jusqu'à 42 500 €, 25 % au-delà). Le gérant se rémunère séparément et paie ses cotisations TNS sur sa rémunération. Les dividendes peuvent être distribués, mais attention : pour un gérant majoritaire TNS, la fraction de dividendes qui dépasse 10 % du capital social augmenté du solde moyen du compte courant d'associé est soumise aux cotisations sociales TNS — et non au PFU comme en SASU. Ce mécanisme peut fortement réduire l'attrait des dividendes pour optimiser sa rémunération.
L'EURL est idéale si…
- Vous travaillez seul, avec un volume d'activité maîtrisé.
- Vous souhaitez minimiser vos charges sociales à court terme, en acceptant une protection sociale moins complète.
- Vous êtes en phase de démarrage avec des bénéfices encore modestes (IR potentiellement avantageux les premières années).
- Vous n'envisagez pas de vous associer à court terme et n'avez pas besoin de la souplesse statutaire de la SAS.
La SAS : la structure pour les projets à plusieurs ou les labels
Fonctionnement et gouvernance
La SAS (Société par Actions Simplifiée) est la version multi-associés de la SASU. Elle est faite pour les projets qui impliquent dès le départ plusieurs partenaires : deux artistes qui créent ensemble une structure de production, un artiste et son manager qui s'associent formellement, un producteur qui lève des fonds auprès de coproducteurs institutionnels ou privés, un label musical en cours de structuration.
La SAS offre une liberté statutaire maximale : création d'actions de catégories différentes (actions ordinaires, actions de préférence), droit de vote non proportionnel aux parts, clauses de préemption ou d'agrément pour encadrer l'entrée de nouveaux associés, pacte d'actionnaires. C'est la structure la plus souple pour organiser des relations entre partenaires aux profils et aux apports très différents.
Président et associés : des rôles distincts
En SAS, le président relève du même régime que le président de SASU : assimilé salarié au régime général, avec les mêmes caractéristiques (charges sociales ~80 % sur la rémunération, bonne protection sociale, pas d'assurance chômage).
Les associés non dirigeants (ceux qui détiennent des actions mais n'exercent pas de mandat social) ne paient aucune cotisation sociale sur leurs dividendes — uniquement le PFU à 30 % (ou le barème progressif sur option). C'est un atout majeur de la SAS pour les structures multi-associés : chaque partenaire peut percevoir sa quote-part de bénéfices sans la soumettre aux lourdes charges sociales liées à une rémunération.
Fiscalité et dividendes
Comme la SASU, la SAS est soumise à l'IS par défaut (15 % jusqu'à 42 500 €, 25 % au-delà), avec une option temporaire à l'IR possible pendant 5 ans.
La distribution de dividendes en SAS est régie par l'assemblée générale ordinaire des associés. En principe, les dividendes sont distribués proportionnellement aux parts détenues — mais les statuts peuvent prévoir une distribution non proportionnelle, par exemple pour récompenser un associé qui apporte davantage de valeur opérationnelle que financière.
La SAS est idéale si…
- Vous êtes plusieurs à co-produire ou à co-créer et souhaitez formaliser cette association.
- Vous montez un label musical ou une structure de production multi-artistes.
- Vous envisagez une levée de fonds ou l'entrée d'investisseurs au capital.
- Vous souhaitez distribuer des dividendes à des associés non dirigeants sans cotisations sociales.
- Vous avez besoin d'une gouvernance flexible : droits de vote différenciés, pacte d'actionnaires, clauses anti-dilution.
Tableau comparatif : SASU, EURL, SAS pour la production de spectacles
Les obligations spécifiques au secteur du spectacle vivant : ce que votre société devra gérer
Quelle que soit la structure retenue, une société de production active dans le spectacle vivant fait face à des obligations sectorielles précises que toute autre société commerciale ignore.
L'embauche des artistes et techniciens en CDDU
Les artistes du spectacle bénéficient d'une présomption de salariat (article L.7121-3 du Code du travail). Votre société de production ne peut pas les rémunérer sous forme de factures de prestation de services : elle doit établir des contrats à durée déterminée d'usage (CDDU) et verser les cotisations sociales correspondantes via la Déclaration Sociale Nominative (DSN).
Les cotisations sont reversées à l'URSSAF et aux organismes spécifiques du spectacle vivant : AUDIENS (retraite complémentaire et prévoyance) et la Caisse des Congés Spectacles (gestion des congés payés des intermittents). L'affiliation à ces caisses est automatique dès que vous embauchez votre premier intermittent.
La TVA sur vos cessions et votre billetterie
Votre société percevra des recettes sous des formes différentes — prix de cession, quote-part de coréalisation, billetterie directe — chacune soumise à un taux de TVA distinct. La maîtrise de la TVA dans le spectacle vivant est un enjeu comptable quotidien. Consultez notre article dédié : TVA sur les spectacles vivants : le guide complet.
La taxe CNM (Centre National de la Musique)
Dès que votre société produit ou diffuse des spectacles de variétés, elle est assujettie à la taxe CNM, assise sur les recettes HT de billetterie. Depuis 2025, 60 % des sommes collectées sont reversées sur un compte entrepreneur individuel dédié à la structure redevable. Les spectacles doivent être déclarés au plus tard le dernier jour du 3e mois suivant chaque représentation.
Le paiement des droits d'auteur
Votre société a l'obligation de verser les droits d'auteur aux sociétés de gestion collective (SACEM pour les œuvres musicales, SACD pour les œuvres dramatiques et chorégraphiques) pour chaque représentation. Ces versements sont calculés sur les recettes de billetterie selon des barèmes établis par chaque société.
La comptabilité analytique de tournée
Une société de production en tournée génère des flux financiers complexes : revenus par date, charges directes par spectacle, charges de structure. Une comptabilité analytique organisée par projet ou par tournée est indispensable pour piloter votre rentabilité, préparer vos déclarations fiscales et répondre aux exigences des coproducteurs ou des organismes subventionneurs.
Les questions à se poser avant de choisir
1. Êtes-vous seul ou à plusieurs ?Si vous êtes seul, c'est SASU ou EURL. Si vous êtes à plusieurs dès le départ, c'est SAS.
2. Quelle protection sociale voulez-vous ?Si vous tenez à une couverture maladie et retraite de niveau salarié, préférez la SASU ou la SAS. Si vous acceptez une protection plus légère en échange de charges réduites, l'EURL est cohérente.
3. Quel niveau de bénéfices anticipez-vous ?En dessous de 30 000 € de bénéfices nets annuels, l'IS peut être moins intéressant qu'une option IR bien calibrée. Au-delà, l'IS combiné à une stratégie de dividendes (surtout en SASU ou SAS) devient généralement très avantageux.
4. Avez-vous encore des droits ARE ?La SASU sans rémunération est la seule structure qui vous permet de maintenir intégralement vos allocations chômage pendant le démarrage de votre activité, sans déclencher de cotisations sociales minimales.
5. Envisagez-vous une croissance rapide du projet ?La SASU se transforme en SAS sans formalité lourde dès l'entrée d'un nouvel associé. C'est la trajectoire naturelle d'un projet qui grandit.
Les erreurs les plus fréquentes
1. Créer une EURL à l'IR quand les bénéfices explosent.À l'IR, tous les bénéfices sont imposés — y compris ceux non prélevés. Un succès inattendu en billetterie peut générer une facture fiscale et sociale considérable sur de l'argent que vous n'avez pas encore perçu personnellement.
2. Distribuer des dividendes en EURL sans calculer le seuil de cotisations TNS.En EURL à l'IS, les dividendes qui dépassent 10 % du capital social et du compte courant d'associé sont soumis aux cotisations sociales TNS. L'avantage fiscal des dividendes disparaît au-delà de ce seuil.
3. Oublier le plancher de cotisations sociales en EURL.En EURL, même sans rémunération, un minimum de cotisations TNS est dû chaque année. En SASU en revanche, aucune cotisation minimale n'est exigée en l'absence de rémunération.
4. Négliger la licence d'entrepreneur de spectacles.Exercer une activité de production ou de diffusion de spectacles sans licence est une infraction pénale. Elle doit être obtenue avant de signer vos premiers contrats de cession ou d'embauche.
5. Confondre la structure de production et le statut personnel d'intermittent.Créer une société de production n'est pas incompatible avec le maintien du statut d'intermittent pour votre activité artistique personnelle — mais les deux activités doivent être clairement séparées comptablement et contractuellement. Les revenus tirés de la société (rémunération de dirigeant ou dividendes) sont distincts des cachets perçus comme artiste salarié. Un expert-comptable spécialisé est indispensable pour gérer cette double casquette sans risque.
Pourquoi vous faire accompagner par DMS Consulting
Le choix de la structure juridique est une décision à fort impact, qui engage votre fiscalité personnelle pour plusieurs années. Ce n'est pas une décision à prendre sur la base d'une liste comparative générique : elle doit s'appuyer sur une analyse chiffrée de votre situation — revenus actuels, tranche marginale d'imposition, montant des bénéfices anticipés, besoins de protection sociale, projets d'association future.
Chez DMS Consulting, nous accompagnons les artistes, producteurs, musiciens et comédiens à chaque étape de cette structuration :
- Étude comparative personnalisée SASU / EURL / SAS selon votre profil et vos projections financières.
- Création de la société : rédaction des statuts, dépôt du capital, immatriculation, affiliation aux organismes sociaux du spectacle vivant (AUDIENS, Caisse des Congés Spectacles).
- Accompagnement pour l'obtention de la licence d'entrepreneur de spectacles.
- Suivi comptable mensuel : DSN, TVA, taxe CNM, droits d'auteur, comptabilité analytique de tournée.
- Optimisation de la rémunération : dosage salaire / dividendes selon votre situation annuelle.
- Conseil en anticipation : transformation SASU → SAS lors de l'entrée d'un associé, restructuration de holding si votre activité prend de l'ampleur.
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Article rédigé par DMS Consulting — Cabinet d'expertise comptable spécialisé dans l'accompagnement des artistes, musiciens, comédiens et acteurs de l'industrie culturelle. Paris 8e.
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